A toi jeune maître ...10 ans ...
PRINTEMPS
Ivre du rayon doux ondoyant mon ailleurs
S’effondrent ultimes épars de leur pâmoison
Les faux songes mourant noyés en l’œil rieur
Aux relents blêmes chaleurs versés à foison
Car l’instant flou s’évente en la volupté calme
D’hymnes mauves au printemps voletés en les flûtes
Quand surgit en son ombre rampant sous la palme
L’amour en mauvaises herbes luxure les luttes
Egosillées venues quêtant suivant sa trace
Les foules criardes s’en vont foulant les grâces
Pour fleurs tombales au futur sentiment secret
Quand bavant joies jaunissantes oubli que je souhaite
Si fier en m’y renaître mince anachorète
De s’en aller fuir aux solitudes sacrées